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Dossier : FrAndroid

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Test Samsung Galaxy A6 (2018) : des caractéristiques d’entrée de gamme au prix fort

FrAndroid par Romain Megemont il y a 4 h et 36 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Accompagné du Galaxy A6 Plus, le Samsung Galaxy A6 représente le millésime 2018 en matière de milieu de gamme chez la marque coréenne. Alors, grand cru ou vinasse bouchonnée ?

 

Dans le secteur très concurrentiel du milieu de gamme, Samsung vient placer un nouveau modèle : le Galaxy A6 (2018). Il présente de nombreux points communs avec ses grands frères les Galaxy A6 Plus et Galaxy A8, qui sont également sortis en 2018. Mais a-t-il les arguments pour séduire face aux autres appareils Samsung, et surtout face aux marques concurrentes comme Huawei ou Xiaomi ? Éléments de réponses dans ce test.

Fiche technique

Modèle Samsung Galaxy A6 (2018)
Version de l'OS Android 8.0
Interface Samsung Experience
Taille d'écran 5,6 pouces
Définition 1480 x 720 pixels
Densité de pixels 287 ppp
SoC Exynos 7885 à 1,6GHz
Processeur (CPU) ARMv8
Puce Graphique (GPU) Mali-T830 MP3
Mémoire vive (RAM) 3 Go
Mémoire interne (flash) 32 Go, 64 Go
MicroSD Oui
Appareil photo (dorsal) 16 Mégapixels
Appareil photo (frontal) 16 Mégapixels
Enregistrement vidéo 1080p
Wi-Fi Oui
Bluetooth 4.2 + A2DP + LE
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
SIM 2x nano SIM
NFC Oui
Ports (entrées/sorties) microUSB
Géolocalisation Oui
Batterie 3000 mAh
Dimensions 149,9 x 70,8 x 7,7 mm
Couleurs Bleu, Noir, Or
Prix 193€
Fiche produit | Test

Le smartphone nous a été prêté par la marque.

Le design : un « Galaxy A8 Lite »

Pas vraiment très inspiré, Samsung nous offre un Galaxy A6 ressemblant à un Galaxy A8 bon marché, lui-même reprenant un design au rabais du Galaxy S8. La face avant est occupée par un écran 18:9 entouré de bordures trop épaisses : les bandes inférieure et supérieure sont larges pour du 18:9 et les bordures latérales sont nettement visibles à l’utilisation.

En retournant l’appareil, on découvre un dos en aluminium bordé d’un genre d’encoches en plastique en haut et en bas. On retrouve également le logo Samsung ainsi que le simple capteur photo accompagné du lecteur d’empreintes. Le flash a été simplement juxtaposé à l’ensemble et casse un peu la géométrie du dos de ce Galaxy A6.

Au contraire de la tranche supérieure nue, la tranche inférieure de l’appareil accueille un port jack bienvenu ainsi qu’un port micro USB. En 2018, on aurait ici préféré l’USB-C. Sur le côté droit, on a accès au bouton de verrouillage, ainsi qu’une grille de haut-parleur.

De l’autre côté, les boutons de réglage du son tombent tout aussi bien sous le doigt et sont également accessibles facilement dans la poche pour régler le volume sans sortir son smartphone de la poche. La tranche gauche accueille enfin un tiroir pour NanoSIM et micro SD, ainsi qu’un deuxième tiroir avec un deuxième emplacement SIM.

L’écran : au bon lait d’OLED

Côté écran, le Samsung Galaxy A6 nous offre une dalle Super AMOLED convaincante pour cette gamme de prix, de 5,6 pouces au ratio 18,5:9. Elle offre une résolution de 287 ppp pour une définition de 1480×720, une définition et une résolution semblant insuffisante pour un appareil vendu à ce prix.

Au quotidien, l’écran est agréable à regarder. Les couleurs sont vives, l’image est plutôt fine, malgré la définition seulement HD. Les angles de vision sont également bons, avec des couleurs toujours aussi jolies et de très bons angles de vision. Enfin, la luminosité est suffisante, même en plein soleil avec une luminosité maximale mesurée à 518 cd/m². L’OLED continue naturellement de fournir un excellent contraste, bien calibré par Samsung.

La température des couleurs tourne autour des 7800 K en paramètres par défaut, ce qui est dans la moyenne. Celle-ci est également modifiable selon plusieurs modes (adaptatif, cinéma, photo et basique), et propose de retoucher manuellement la balance des couleurs rouge/vert/bleu.

L’interface : Samsung in a nutshell

Le Galaxy A6 tourne sous le duo Android 8.0 Oreo et Samsung Experience 9.0 avec les fonctionnalités habituelles des appareils de la marque coréenne, à commencer par l’assistant virtuel Bixby. Le tout est assez éloigné de l’Android pur, mais reste très personnalisable.

De nombreuses applications made in Samsung viennent compléter et surtout remplacer les applications Google, également présentes. La plupart d’entre elles sont néanmoins un cran en dessous de leur homologue américaine. On retrouve également le pack Office installé (et non désinstallable), mais pas d’autres applications préinstallées, ce qui est un bon point.

Dans l’ensemble, l’interface de ce Samsung Galaxy A6 est propre, fluide et agréable à utiliser. On regrettera peut-être une utilisation forcée de Bixby en dépit de son retard sur la concurrence.

Le principal problème des interfaces Samsung, c’est le retard sur les mises à jour et sur les patchs de sécurité. Le Galaxy A6 n’échappe pas à la règle, avec Android Oreo 8.0 et non 8.1.

À noter la présence appréciable de la reconnaissance faciale, même si celle-ci est plutôt lente. Comptez généralement d’une demi-seconde à deux secondes, en fonction des conditions.

Les photos : je suis Samsung et je le reste

Capteur arrière

La partie photo du Galaxy A6 est assurée par un capteur photo de 16 mégapixels à l’arrière, mais aussi à l’avant. Et le résultat est digne d’un Samsung, dont les appareils sont régulièrement cités pour leurs bonnes photos.

En pleine journée, les photos sont belles, avec un bon piqué et des couleurs qui ressortent bien. Presque trop bien d’ailleurs puisque le résultat est un peu surcontrasté, comme souvent avec les appareils Samsung.

Les scènes à fortes dynamiques de lumière ne sont en revanche pas très bien gérées, l’appareil ayant tendance à cramer les blancs en cas de contre-jour, ce qui gâche totalement les photos en question. Difficile d’avoir un ciel correcte par exemple tant celui-ci sera complètement blanc dans bien des situations.

En intérieur, avec moins de luminosité, on sent que le capteur a un peu plus de mal. Les couleurs sont plus ternes, les détails moins nets. Du bruit commence à apparaître dans les parties ombragées. On reste cependant sur un bon résultat, d’autant que les contre-jours que l’appareil a tant de mal à gérer sont plus rares, à condition d’éviter les fenêtres.

Lorsque les conditions s’assombrissent, le capteur photo perd en précision avec des photos moins nettes et on constate l’apparition de bruit numérique. L’appareil a beaucoup de mal à mettre au point, ce qui peut donner des photos complètement floues si on ne patiente pas plusieurs secondes. Le résultat n’est pas très encourageant, d’autant que l’appareil a tendance à fortement lisser le peu de sujets qu’il arrive à capturer.

Capteur frontal

Côté caméra frontale, le Galaxy A6 s’en sort bien, avec des résultats pas si éloigné de ceux du capteur photo arrière. Les couleurs ressortent toujours aussi bien, le niveau de détail est bon et l’appareil parvient à un résultat convenable dans l’obscurité également. En revanche, la gestion de la lumière est moins bonne sur le capteur avant, faisant que la dynamique de l’image est rarement respectée.

À noter la présence appréciable d’un mode portrait de qualité. Les contours du visage sont bien respectés et les détails préservés. Il est également possible d’intégrer des autocollants, mais on laissera volontiers cette fonctionnalité gadget aux applications dédiées qui le font bien mieux.

Les performances : pas de miracle pour la petite puce

Accompagné de 3 Go de RAM, le petit microprocesseur Exynos 7885 est une puce qui propulsait déjà le Samsung Galaxy A8 (2018), pourtant près de 200 euros plus cher à sa sortie. Déjà décevant sur son grand frère, le SoC de 2017 n’est plus plus convaincant sur le Galaxy A6. Heureusement, la navigation est fluide, aucun ralentissement n’est à déplorer en utilisation normale, même avec beaucoup d’applications ouvertes.

Le jeu Arena of Valor se configure par défaut sur la qualité graphique minimum. Choix surprenant puisque la fluidité est parfaite en réglages moyen avec un 30 FPS stable, et seules quelques saccades ont été constatées (chutes à 27 FPS) aux paramètres maximums. Le jeu ne permet cependant pas au Galaxy A6 de monter jusqu’à 60 FPS.

Sur PUBG Mobile en revanche, qui est plus gourmand qu’Arena of Valor, on remarque vite les limites de l’appareil. Même en configurations minimales, sélectionnées par défaut par le jeu, des saccades apparaissent. Convenables en phases statiques, les FPS chutent en effet beaucoup lorsque l’on se déplace, obligeant le jeu à charger du terrain supplémentaire.

En ce qui concerne Dragon Ball Legends, réglé en paramètres minimums, le jeu reste plutôt fluide. En revanche, de gros bugs graphiques apparaissent et rendent le jeu presque injouable. Ces jeux font chauffer le smartphone, sans que cela devienne excessif. Celui-ci se refroidit d’ailleurs vite après les sessions de jeu.

  Samsung Galaxy A6 (2018) Samsung Galaxy A8 (2018) Xiaomi Redmi Note 5
SoC Exynos 7885 Exynos 7885 Snapdragon 636
AnTuTu v7 63 105 points 85 223 points 116 098 points

Si suffisante qu’elle soit pour garantir une expérience stable, il faut tout de même noter que les performances de l’Exynos 7785 sur cette configuration sont non seulement inférieures à celles du Galaxy A8, mais aussi presque deux fois inférieures à celles du Redmi Note 5, pourtant vendu moins chers. Preuve qu’un tel SoC n’a clairement pas sa place dans un smartphone à plus de 300 euros en 2018.

L’autonomie : longue vie, longue recharge

Autant le dire tout de suite : l’autonomie est un gros point fort de ce Samsung Galaxy A6. L’appareil tiendra sans souci une journée, et même deux jours sans usage excessif. Pour donner un ordre d’idée, il n’a perdu que 6 % de batterie en 1h de vidéo sur YouTube en WiFi. De plus, si encore plus d’autonomie est nécessaire, le mode économie d’énergie vient rallonger la durée de vie de la batterie.

Cette bonne autonomie se retrouve aussi lors d’utilisations plus gourmandes, comme les jeux où le Galaxy A6 se décharge à peine plus vite qu’en usage normal. En veille, l’appareil ne perd presque pas sa charge.

Ombre au tableau cependant : l’absence de recharge rapide se fait nettement sentir. Le smartphone est assez long à charger : comptez 30 minutes pour recharger seulement 21 % de batterie, soit un peu plus de trois heures pour une recharge complète.

Galerie photo

Prix et disponibilité

Le Samsung Galaxy A6 (2018) est disponible dès maintenant au prix conseillé de 309 euros.

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Les meilleurs accessoires photo pour votre smartphone : lentilles et stabilisateurs

FrAndroid par redaction il y a 4 h et 36 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Pendant vos vacances vous voulez prendre des vidéos/photos comme dans les publicités Apple et Samsung avec votre smartphone ? Lentilles fisheye, grand-angle, macro, stabilisateur… un grand nombre d’accessoires existent pour vous permettre de prendre des clichés de qualité professionnelle. Découvrez notre sélection de lentilles et stabilisateurs.

L’une des fonctions les plus prisées du smartphone reste l’appareil photo. Beaucoup d’utilisateurs sont à la recherche de la meilleure photo à faire sans avoir envie d’emporter avec soi d’encombrants appareils pour y parvenir. Voici une sélection de lentilles et de stabilisateurs pour des photos et des vidéos réussies avec votre smartphone, de quoi épater vos amis sur les réseaux sociaux, mais pas seulement.

1 - Les lentilles

Kit AMIR 3 en 1 : notre recommandation

Ce Kit de 3 lentilles AMIR est compatible avec une grande majorité de smartphones. Il comprend une lentille super grand-angle avec un angle à 140° et un grossissement de 0.4X, une lentille fisheye avec un angle de 180°et une lentille pour prendre des macros avec un grossissement de 10X.

Il est disponible sous la barre des 15 euros.

Pourquoi nous recommandons le kit AMIR ?

  • Il offre une très large compatibilité
  • Sa lentille grand-angle dispose d’un angle à 140°
  • Elle sont très simples à utiliser

Retrouvez le kit AMIR 3 en 1 sur Amazon

Kit MPOW 3 en 1 : l’alternative

Le Kit MPOW regroupe 3 différents types de lentilles compatibles avec la majorité des smartphones. La lentille Fisheye dispose d’un angle de 175-180° avec un agrandissement de 0.33X, la lentille grand-angle propose un angle à 130° avec un agrandissement de 0.67X et enfin la lentille pour les Macro permet de prendre des clichés avec un zoom 10X.

On le retrouve à moins de 10 euros.

Pourquoi choisir ce kit MPOW ?

  • Il est compatible avec une grande majorité de smartphones
  • C’est un kit complet pour personnaliser ses photos
  • Il est sous la barre des 10 euros

Retrouvez le kit MPOW 3 en 1 sur Amazon

Kit Hizek 5 en 1 : le téléobjectif

Les 5 objectifs de ce kit peuvent s’utiliser avec un grand nombre de smartphones. Le téléobjectif propose une amplification 9X, la lentille grand-angle dispose d’un agrandissement de 0,63X, la lentille super large a un agrandissement 0,4X, la lentille fisheye avec un angle de 180° permet de prendre des clichés avec une amplification de 0,28X et la lentille pour les Macro utilise une amplification de 0,63X.

On le retrouve à environ 20 euros.

Pourquoi acheter ce kit Hizler ?

  • Il dispose d’une large compatibilité
  • En comparaison des autres kit il intègre un zoom X9
  • Il est très complet

Retrouvez le kit Hizek 5 en 1 sur Amazon

2 - Les stabilisateurs

DJI Osmo Mobile 2

Le DJI Osmo Mobile 2 est un stabilisateur à 3 axes compatible avec les smartphones jusqu’à 5,5 pouces. Il intègre un port USB pour la recharge de celui-ci, pèse 460 grammes, dispose de 15 heures d’autonomie et d’une application mobile pour le paramétrer. Il propose plusieurs fonctionnalités comme l’ActiveTrack, le Time Laps et le Slow Motion.

Il est disponible pour environ 150 euros.

Pourquoi opter pour le DJI Osmo Mobile 2 ?

  • C’est l’un des meilleurs stabilisateur du marché
  • Il a une belle autonomie
  • Il dispose de beaucoup de fonctionnalités

Retrouvez le DJI Osmo Mobile 2 à 149 euros sur Boulanger

L’alternative

Feiyu Vimble 2

Le Feiyu Vimble 2 est lui aussi un stabilisateur 3 axes avec un manche extensible et un port USB pour pouvoir recharger le smartphone au cours de son utilisation. Il est compatible avec les smartphones dont la largeur est comprise entre 57 et 84 mm.

Grâce à son application mobile, il est possible d’utiliser diverses fonctions comme le suivi d’objets. Il pèse 428 grammes, propose une autonomie d’environ 5 heures et des fonctionnalités comme le Time Laps et la prise de panorama. Son application mobile permet aussi de réaliser des montages.

Il est actuellement disponible pour environ 110 euros.

Pourquoi choisir le Feiyu Vimble 2 ?

  • Son manche est extensible
  • Il est léger
  • Il offre de nombreuses possibilités

Retrouvez le Feiyu Vimble 2 chez Boulanger

N’hésitez pas à consulter notre guide de stabilisateur pour smartphones afin de pouvoir comparer ces modèles.

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À lire sur FrAndroid : Les meilleurs smartphones à choisir pour leurs photos en 2018 : la sélection de FrAndroid

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Jaguar I-Pace : voici la vraie première « Tesla killer »

FrAndroid par Nicolas Valeano il y a 10 h et 36 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

La Jaguar I-Pace est la première voiture électrique à réellement se placer directement en face de l’offre de Tesla : le haut de gamme performant dédié au plaisir de conduite. Essai de ce crossover très attendu sur tous types de terrains et promis à un avenir autonome avec Waymo/Google.

On trouve sur le marché des autos électriques de nombreuses urbaines, petites familiales ou même sportives. Mais jusqu’ici, personne n’avait vraiment lancé en série de berline ou de SUV au niveau de performances, de prestations et… de prix des modèles S et X de Tesla. Et tout juste avant que les gros constructeurs allemands premium ne déferlent sur ce marché très spécifique, Audi, Mercedes et BMW se sont vus prendre de vitesse par Jaguar pour affronter sur son terrain le précurseur américain.

Le constructeur britannique qui appartient désormais à l’Indien Tata s’est jeté corps et âme dans le développement de son modèle dénommé I-Pace, un patronyme rappelant furieusement Apple, symbolisant l’entrée du constructeur dans le monde high-tech. Engagé en courses électriques de Formule E, Jaguar dévoile là un beau fer de lance pour promouvoir sa nouvelle capacité.

À mi-chemin entre les Tesla Model S et Model X

C’est lors des tout premiers essais internationaux au Portugal que nous avons pu prendre contact avec ce qui est une des nouveautés phares de l’année dans le monde automobile. Et le choc visuel en observant la voiture dans son élément naturel est bien plus fort que lors du salon de Genève où elle a été présentée. Plus bas et trapu qu’un SUV, mais plus volumineux qu’une berline classique, le véhicule se situe à peu près à mi-chemin entre les Tesla Model S et Model X. Mais son gabarit reste dans des normes plus adaptées aux routes européennes, avec une longueur de 4,68 m.

Ce qui le caractérise, c’est son empattement géant (la distance entre les roues avant et arrière) de 3 m de long, permis par la liberté offerte par l’architecture électrique : pas de gros moteur, de transmission encombrante ou de système de refroidissement complexe. La Jaguar reprend le classique schéma du châssis « skateboard » utilisé par Tesla, avec un lit de batteries sous l’habitacle et des moteurs électriques très compacts au niveau des trains avant et arrière, ce fait de l’I-Pace un 4×4, comme les Tesla affublées du D de Dual Motor.

Ainsi, l’habitacle est très spacieux pour 4 personnes et leurs valises, grâce à un coffre de 656 litres de volume.

La planche de bord, malgré l’omniprésence d’écrans, reste assez conservatrice dans son dessin. Sous les yeux du conducteur, le tableau de bord numérique (écran de 12 pouces) est configurable et affiche au démarrage le niveau de batterie avec la silhouette de la voiture symbolisant une pile et son niveau de charge. Un indicateur simple montre lors de la conduite quelles sont les phases de recharge à la décélération ou d’usage intensif de puissance.

Il est complété d’un affichage tête haute, toujours appréciable pour garder sous les yeux les informations de base sans quitter la route du regard. Ce qu’il faudra faire pour profiter du grand écran central et son système d’info-divertissement nommé Touch Pro Duo.

La navigation GPS prend en compte les spécificités de la conduite électrique, montrant le rayon d’action de l’auto et les points de charge possibles. Elle est basée sur une cartographie fournie par Here et elle est dopée par une intelligence artificielle qui lui donne la possibilité de prendre en compte le trafic, le relief, la météo, le trafic, le style de conduite et les trajets précédents pour mieux s’adapter. D’après Jaguar, il faut à la voiture environ deux semaines pour apprendre les habitudes de son propriétaire. Un mode spécifique peut diriger le conducteur à la fin de son parcours vers une place de parking ou une borne de recharge.

Dommage, l’écran principal et ceux, plus petits, du système de climatisation pèchent par une surface plastique basique et un peu décalée en hauteur par rapport à l’écran lui-même. On est loin de la qualité des derniers écrans chez Audi par exemple. Heureusement, ni la définition ni la réactivité ne sont affectées. Notons que l’auto est aussi capable de détecter le nombre de passagers présents à bord et de régler automatiquement le chauffage ou la climatisation en conséquence, pour économiser la précieuse énergie des batteries.

En attendant Android Auto et Apple CarPlay

Le smartphone du conducteur sera reconnu via son signal Bluetooth et ainsi l’auto pourra-t-elle mettre en place ses préférences en termes de réglage de siège, température et données d’info-divertissement. Et si l’on oublie son smartphone dans l’auto en la quittant, elle le signalera au conducteur. Malin. L’auto est aussi compatible avec Alexa, avec qui on peut obtenir le niveau de batterie, déclencher le préchauffage de l’habitacle ou vérifier la fermeture des portes. Il est possible aussi de commander le préchauffage de l’habitacle via une appli spécifique nommée In Control Remote. Via le système Homelink Connect, l’auto est aussi capable de communiquer avec une smart home et de commander par exemple des fonctionnalités de Google Nest ou de Philips Hue. En revanche, pas de compatibilité Android Auto ou Apple CarPlay au lancement de l’auto, mais le constructeur indique que cela arrivera vite.

Les mises à jour de softs de bord se font « over the air ». La connexion 4G (carte SIM du client dupliquée ou smartphone du conducteur) permet de mettre en place un hotspot Wi-Fi autorisant de connecter jusqu’à 8 appareils. La recharge de ces appareils n’est pas oubliée : 3 prises 12 V et 6 prises USB parsèment l’habitacle…

Le plaisir de conduite, ingrédient indispensable

Contact, l’auto s’anime et tout le potentiel de ses 400 chevaux et surtout, 696 Nm de couple disponible instantanément se révèle immédiatement. Ça pousse ! Sans surprise, l’auto est dédiée aux sensations de conduite et elle est très capable de boucler quelques tours de circuit (ce que nous avons fait) sans se montrer ridicule, grâce à son excellent équilibre et une rigidité sans faille. Elle atteint la barre des 100 km/h en moins de 5 secondes et plafonne à 200 km/h (vitesse limitée électroniquement).

De hautes performances qui restent cependant en deçà de ce qu’offre Tesla. Et alors ? L’idée ici est de donner des performances (très) suffisantes sans pour autant jouer une vaine course aux records. Une philosophie très défendable qui n’exclut pas la sportivité : en fin d’année, une formule de course monotype avec des I-Pace, l’e-Trophy, se déroulera en ouverture des e-prix de Formule E.

Sur route, l’auto est très plaisante, quel que soit le rythme adopté, notamment avec le réglage offrant le plus de récupération d’énergie, autorisant de fortes décélérations (0,4 G) et permettant ainsi de souvent se passer de la pédale de frein (conduite à une pédale). Pour plus d’efficacité dynamique, le système de répartition de la puissance aux 4 roues utilise la répartition active du couple (torque vectoring) pour participer à la tenue de route de l’auto. Le son perceptible à l’intérieur peut être réglé pour tenter de donner un peu de personnalité sonore à l’auto, entre modes « calme » et « dynamique ». Plutôt sympa selon l’humeur.

Prenant un rythme bien plus tranquille, nous avons pu effectuer un petit parcours en tout terrain pas du tout ridicule, avec des montées exigeantes sur terrains assez meubles que l’auto gravit sereinement grâce à un mode qui gère automatiquement vitesse et répartition de la motricité, tout comme en descente. Au programme aussi, un passage de gué qui, en voiture électrique, provoque une seconde d’hésitation, mais aucun souci, l’auto est conçue pour. La suspension pneumatique optionnelle permet en outre d’augmenter facilement la hauteur de caisse.

Côté aides à la conduite, le crossover britannique marque le pas notamment face à Tesla, avec des solutions très timides d’assistance au suivi de file par exemple. Clairement, les ingénieurs n’ont pas cherché à anticiper déjà les prochaines étapes en offrant des assistances très intrusives, mais ils sont restés plutôt conservateurs dans ce domaine. Ce choix-là est ici plutôt étonnant. Pourtant, l’I-Pace constitue une excellente base pour la conduite autonome, pour preuve, l’énorme commande de 20 000 véhicules passée par Waymo (Google/Alphabet) pour constituer une flotte de véhicules autonomes.

400 km d’autonomie

Pour les batteries, c’est un gros pack lithium-Ion de 90 kWh qui est installé, incluant un système de refroidissement et une pompe à chaleur. Il permet d’envisager réellement 400 km d’autonomie au maximum environ avant d’atteindre la panne, à condition de rouler en mode tranquille, sans se laisser tenter par le potentiel de performance de l’auto.

Pour effectuer une recharge complète, il faudra compter 12,5 heures avec une Wall Box de 7 kW (prise spécifique à domicile) pour récupérer 100 % de charge et, dans le meilleur des cas, 45 minutes avec un chargeur ultra-rapide de 100 kW. Ce dernier permet aussi de gagner 100 km d’autonomie en juste 15 minutes, mais rappelons qu’aucun chargeur de ce type n’est encore en fonction… Sur une borne publique classique de 50 kW, 80 % de la batterie peuvent être rechargés en 85 min.

À quel prix ?

Enfin, question tarif, on est ramené à la réalité. Si un plein ne coûte qu’une douzaine d’euros, il faudra prévoir un budget minimum de 78 380 euros batterie incluse, hors bonus (6 000 euros) et aides. Une offre de loyer à 899 euros par mois est également proposée pour rouler à bord de cette auto diablement séduisante. 3 ans ou 100 000 km de garantie sont offerts, ainsi qu’une garantie de 8 ans ou 160 000 km pour les batteries, plus 3 ans d’entretien.

Notons la possibilité d’une assistance de prise en charge en cas de batterie vide pour 3 ans/100 000 km. La marque offre à ses clients un badge Chargemap avec 50 euros de crédit, mais il faudra prévoir 1 490 euros pour l’installation d’une Wall Box à son domicile avec Proxiserve. Jaguar propose aussi un partenariat avec un fournisseur d’électricité verte. Enfin, la marque a pensé à la possibilité d’échanger avec un modèle thermique de la gamme, pour partir en vacances par exemple, voire de transporter votre I-Pace sur votre lieu de villégiature (compter environ 100 à 150  euros par mois en plus pour 8 semaines d’échange par an). Malin pour rassurer une clientèle premium pour qui ce sera très probablement le premier achat électrique.

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Pourquoi les tablettes sont mortes et reviennent à la vie

FrAndroid par Maxime Lancelin-Golbery il y a 10 h et 36 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Lors du Mobile World Congress 2018, seul un constructeur a osé présenter de nouvelles tablettes : Huawei. Mais celui-ci s’est surtout fait remarquer pour un nouvel ordinateur, quand tous les autres ont admis que ce marché n’était plus intéressant… Pourquoi ?

C’est devenu une blague vue et revue : les tablettes, Android comme iOS d’ailleurs, sont mortes et enterrées. Sur le Mobile World Congress 2018, on ne comptait que Huawei et ses nouvelles MediaPad M5 comme représentant de ce type de produits.

Ceci étant, la marque y a surtout mis en avant son Matebook X Pro, nouvel ordinateur portable sous Windows 10 : ses tablettes semblaient n’être là… que pour être là. Pourquoi nos petites ardoises ne reçoivent-elles plus aucun amour en 2018 ? La réponse à cette question, qui nous a été posée lors d’un Humanoid Talks, est plus compliquée qu’il n’y paraît.

Notre vidéo

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Les tablettes sont mortes, c’est un fait

Bon, ne tournons pas autour du pot : les tablettes sont bien mortes, c’est un fait. Comme vous pouvez le constater sur cette étude Statista, les ventes de tablettes ne font que chuter sur ces dernières années. Les projections ne sont pas non plus très bonnes : le cabinet projette que le marché des tablettes tombera à 145,8 millions d’unités vendues d’ici 2021, contre 174,9 millions en 2016.

Sans parler de projections sur l’avenir, l’année 2017 est encore une autre année de chutes pour les vendeurs de tablettes. Si certains acteurs réussissent encore à tirer leur épingle du jeu, comme Amazon ou Huawei (ce qui explique son annonce), le marché dans sa globalité enregistre une chute de 6,5 % comparativement à l’année précédente selon les chiffres IDC.

Si vous vous demandiez pourquoi votre constructeur préféré n’avait pas renouvelé votre modèle préféré : voici la raison. Un marché qui n’enregistre aucune croissance sur plusieurs années est loin d’être attirant, c’est évident.

L’arme du crime : la tablette elle-même

Steve Jobs était bien fier lorsqu’il présentait l’iPad, la première « tablette » au sens contemporain du terme sortie en 2010. La Nexus 7, présentée par Google et sortie 2 ans plus tard, aura aussi énormément fait parler d’elle dans l’écosystème Android.

Alors, pourquoi une chute si rapide ? C’est très simple et cela a à voir avec l’appareil en lui-même : l’utilité d’une tablette pour le grand public se résume au simple fait de pouvoir regarder ses séries et films sur un plus grand écran que celui de son smartphone, dans le train par exemple.

Pas besoin donc du dernier appareil à la mode pour être capable de faire cela : une bonne tablette de 2014 offrira une expérience tout aussi satisfaisante que la dernière venue vendue bien plus cher. Sur un marché mobile dont l’économie repose pour le moment sur un renouvellement annuel, ce simple fait aura tout simplement tué dans l’œuf l’attirance des consommateurs pour ces produits.

Qui plus est, il est plus que difficile de se différencier sur un marché où la diagonale d’un écran prime. Ce faisant, les constructeurs se retrouvent bien dépourvus quand il s’agit de faire valoir leur modèle par rapport à un autre.

Les smartphones sont toujours plus grands et efficaces

En parallèle, les smartphones sont devenus toujours plus efficaces pour ce même usage. Beaucoup se sont moqués de Samsung lorsqu’il présentait son Galaxy Note et son écran 5,3 pouces en 2011…

Aujourd’hui, cette diagonale est utilisée sur les appareils que l’on dit « utilisables à une main », les « petits smartphones » en somme, alors que tous les appareils intègrent en moyenne un écran 5,5 pouces en 16:9 et un écran 5,8 pouces en 18:9. Nos téléphones sont ainsi devenus tout aussi bons que les premières tablettes venues pour lire nos livres numériques, mais aussi profiter de nombreuses séries sur le pouce.

En parallèle, les ordinateurs portables ont augmenté leur autonomie pour atteindre les 7/8 heures d’autonomie efficacement, même sur les modèles d’entrée de gamme, tout en s’allégeant pour facilement atteindre un simple kilogramme.

En somme, les forces d’une tablette pour le grand public ont naturellement disparu. Pourquoi s’embêter à tendre le bras pour récupérer sa tablette quand nos smartphones dans nos poches font tout aussi bien ?

Exode vers les professionnels

Vous l’avez peut-être remarqué : nous ne parlons ici que du grand public pour le moment. La raison simple : les tablettes ne sont pas foncièrement mortes, mais se sont transformées pour prendre une autre forme.

On peut attribuer la popularité de ce concept à un acteur particulier : Microsoft. Avec sa gamme Surface Pro, le constructeur a prouvé que les professionnels pouvaient être intéressés par des PC ultra portables revêtant la forme d’une tablette à la convenance de l’utilisateur. Un pari qui semblait difficile, mais qui a lancé une tendance ayant véritablement explosé à partir de la Surface Pro 3. Ce n’est pas pour rien qu’Apple a sorti un iPad Pro : une nouvelle demande était née.

Aujourd’hui, les tablettes sont toutes présentées avec des stylets à multiples reconnaissances de pression pour cette raison. Elles plaisent aux créatifs, mais aussi aux professionnels en mobilité devant faire signer des contrats et annoter des produits pour leurs collaborateurs.

C’est sur ce type de consommateur, souhaitant le meilleur, qu’importe le prix pour travailler partout sans gêne, que le marché des PC portables se recentre. Et les tablettes en font partie : on ne compte plus le nombre de concepts d’écrans détachables ou pouvant se retourner à 360° qui existent sur ce marché particulier désormais.

Et maintenant que les professionnels se sont rués sur cette catégorie de produit, les constructeurs se tournent vers le grand public. Apple a présenté son nouvel iPad à 400 euros compatible avec l’Apple Pen, qui a immédiatement reçu une réponse de Google avec l’Acer Chromebook Tab 10 sous Chrome OS. Plus encore, Microsoft a annoncé la Surface Go, un appareil Surface à la configuration allégée mais fournissant un Windows 10 complet dans un appareil tout aussi travaillé que ses frères. On sent qu’il est désormais temps de conquérir un marché plus grand.

La philosophie des tablettes n’est pas morte

Si les tablettes grand public sont bien mortes, leur philosophie reste toujours présente sur la high-tech. Celles-ci ont été particulièrement utiles pour pointer du doigt le fait que des produits à grands écrans offrant de grandes capacités de productivité et ultra connectés étaient attendus.

Bien évidemment, autant de points poussent les prix vers le haut. C’est pourquoi l’ultra haut de gamme devient toujours plus important sur le marché. À terme, il est destiné à devenir le moyen puis l’entrée de gamme, suivant la logique naturelle de l’évolution technologique.

On peut voir cette évolution dans la popularité toujours grandissante des produits Surface de Microsoft, dans l’évolution des puces pour PC comme la gamme U d’Intel ou les GPU mobiles Nvidia Pascal, mais aussi… dans de nouvelles initiatives.

Si Qualcomm croit en sa nouvelle gamme d’ordinateurs Windows 10 utilisant sa plateforme Snapdragon 835, c’est exactement pour cela : mettre en avant de nouveaux ordinateurs à l’autonomie incroyable, avec de grandes diagonales et toujours connectés comme l’étaient les tablettes en leur temps. Et si la presse doute, c’est tout simplement parce que leurs capacités en productivité semblent relativement limitées du fait de leur utilisation de l’émulation.

On peut donc effectivement dire que les tablettes sont mortes de nos jours. Cependant, il ne faut pas oublier l’importance de leur venue sur le marché, qui aura poussé ce qui est aujourd’hui considéré comme des acquis sur les autres.

À lire sur FrAndroid : Windows 10 sur ARM : tout savoir sur les futurs ordinateurs portables sous Snapdragon 835

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3 actualités qui ont marqué la semaine : Surface Go officialisé, 3ème forfait Free et rendu du Galaxy Note 9

FrAndroid par redaction il y a 12 h et 36 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

La semaine fut chargée en actualité Tech, et ce sur tous les fronts ! Microsoft a présenté sa nouvelle Surface Go, dernier né plus accessible de sa gamme réputée. Free a également lancé un troisième forfait mobile, de manière temporaire. Et enfin, le Galaxy Note 9 s’est dévoilé dans un premier rendu presse.

Crédit : Ian C. Bates / Wired

 

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Le Samsung Galaxy Note 9 se dévoile aujourd’hui par le biais de la fuite d’un rendu presse officiel du téléphone. Celui-ci a été dévoilé par Android Headlines d’une source dite de confiance.

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