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Dossier : FrAndroid

Tous les événements non lus pour le dossier FrAndroid

Comment Xiaomi pourrait tuer la concurrence en France et dans le monde

FrAndroid par Ulrich Rozier il y a 4 h et 47 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

J’aurai pu appeler cet article : pourquoi vous allez perdre votre job à cause de Xiaomi. Mais ce n’est pas un article pour vous terrifier : je souhaitais surtout vous ouvrir les yeux sur cette entreprise chinoise à l’appétit débordant.

Ce mardi 22 mai 2018, Xiaomi a lancé en grande pompe sa marque en France. La conférence où des journalistes, fans et quelques partenaires étaient invités se tenait dans un grand hôtel parisien. Elle était suivie d’une visite du premier magasin Mi Store. Je suis persuadé que c’est un événement qui marquera durablement le marché des nouvelles technologies en France, et plus généralement dans le monde.

Une croissance insolente

En seulement huit ans, Xiaomi a construit un géant de la tech : il s’agit désormais du quatrième constructeur de smartphones dans le monde, alors même que l’entreprise n’est disponible officiellement que dans une poignée de pays en Asie et en Europe. Il suffit d’observer la carte des activations de smartphones Xiaomi pour se rendre compte du poids actuel du groupe chinois. Xiaomi affiche une croissance insolente et ce n’est que le début.

Sa valeur élevée est basée sur l’augmentation des ventes de smartphones. Dans le monde des affaires, Xiaomi n’a pas de modèle d’affaires et n’a pas d’avantage concurrentiel de base. Sa seule arme, ce sont les appareils avec un rapport qualité-prix imbattable. La marque n’hésite pas à nous expliquer que sa marge bénéficiaire d’excédera pas 5 % en 2018 sur la vente des smartphones.

Comment Xiaomi a pu concevoir un smartphone si bon marché que vous pouvez en acheter un à 1/3 du prix des autres marques ? Simple et facile : ils se sont inspirés du design et des innovations des autres, puis ils ont utilisé leur capital et l’avantage de la chaîne d’approvisionnement pour fournir un produit beaucoup moins cher, avec les mêmes fonctions et exactement le même look. Ils ont investi massivement dans leur communauté et ils font raccourci le circuit de distribution. Enfin, ils ont submergé le marché pour bousculer leurs concurrents.

Le design a toujours été une question épineuse pour Xiaomi, accusé à maintes reprises pour la ressemblance de ses produits avec ceux d’Apple. Jony Ive déclarait même que les pratiques de Xiaomi s’assimilaient à du vol et de la paresse d’intellectuelle. Si les accusations ne sont pas complètement infondées, il ne faut pas enlever le mérite à Xiaomi qui a mis l’expérience utilisateur et plus généralement les clients au cœur de sa stratégie. Outre un design soigné, un des atouts majeurs de Xiaomi réside dans son UI basée sur Android, baptisée MIUI.

Xiaomi a continué à déployer sa stratégie sur d’autres appareils tels que des routeurs, des drones, des trottinettes, des bracelets connectés, des TV… plutôt que de dépenser en R&D, l’entreprise a investi dans des centaines de startups pour devenir rapidement leader dans chaque catégorie. En Chine, Xiaomi possède également une plateforme de financement participatif dédiée aux startups qui lui permet de faire son marché.

Un category killer

La seule façon pour Xiaomi pour maintenir une valeur élevée est de vendre plus d’appareils pour  encourager le capital-risque et convaincre les fonds d’investissement de les suivre.

Cette stratégie devrait vous rappeler l’histoire d’Amazon. Une stratégie impérialiste risquée qui a permis à Amazon de devenir le leader du e-commerce en Europe et en Amérique. Xiaomi veut également devenir un « category killer ». Le but de l’entreprise est de tuer la concurrence et de devenir le leader avec un quasi-monopole. Mais déployer cette stratégie à l’échelle de la planète demande d’énormes capitaux. Xiaomi prépare donc la plus grosse introduction en Bourse de l’histoire avec 10 milliards de dollars levés pour 100 milliards de dollars de valorisation.

Définitivement, Xiaomi cherche à s’imposer comme perturbateur sur le marché mondial. Un chiffre ? Xiaomi occupe plus de 50 % du marché chinois des smartphones. On parle là d’un quasi-monopole.

Un quasi-monopole

Comparées aux industries traditionnelles, les entreprises numériques ont deux caractéristiques qui vont amplifier leurs chances de devenir monopolistiques.

La première est ce que l’on appelle l’externalité. Cela signifie que l’évaluation d’un réseau par les clients dépend en grande partie du nombre d’utilisateurs sur ce réseau. En d’autres termes, plus le nombre d’utilisateurs d’un site Web ou d’une plateforme est élevé, plus de nouveaux utilisateurs y seront attirés. Cet effet est particulièrement fort dans l’industrie du numérique. C’est ce que l’on appelle la loi Metcalfe, une théorie qui porte le nom du fondateur de l’Ethernet : elle affirme que la valeur d’un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs.

Ainsi, lorsque les entreprises ne peuvent pas se différencier suffisamment, cet effet va inévitablement créer des monopoles. Nous avons pu l’observer depuis la création de l’informatique : Microsoft et l’OS Windows, Google et moteur de recherche, Amazon et son site e-marchand… Dans n’importe quel segment – qu’il s’agisse de recherche, d’e-commerce ou d’économie de partage – le marché se retrouvera avec un seul gagnant et quelques prétendants.

D’ailleurs, Android accélère cet effet : c’est la seule alternative viable pour un constructeur de smartphones (hors Apple), ce qui explique en partie pourquoi les constructeurs continuent d’investir massivement dans des interfaces personnalisées (bien que les utilisateurs n’aiment globalement pas ça).

La deuxième caractéristique est l’économie d’échelle du côté de l’offre, ce qui signifie que le coût diminue lorsque les ventes augmentent. Par conséquent, une entreprise est bien plus rentable lorsqu’elle est la seule à servir un marché — c’est un scénario défini comme un « monopole naturel » par les économistes.

Je vois certains d’entre vous sursauter, mais être anti-monopole n’équivaut pas à être anti-technologie ou anti-capital. Quand la société est inondée d’histoires à succès d’entrepreneurs et de la façon dont ils révolutionnent le monde, les gens accordent moins d’attention à la question du monopole. Je n’ai surtout pas souhaité m’attaquer au progrès technologique et à l’entrepreneuriat en tant que tels, simplement à leur matérialisation dans certains cadres.

Soyons-en conscients

Côté Xiaomi, nous en sommes encore loin : la part de marché de Xiaomi en France est sûrement inférieure à 3 % à l’heure actuelle. La montée en puissance de cette startup chinoise aura même, certainement, un effet bénéfique pour les utilisateurs. Ils vont démocratiser l’usage de la technologie, mais aussi dynamiser de nombreuses catégories du secteur. Ils vont également nous permettre d’augmenter notre pouvoir d’achat, comme Free l’a fait. Ce n’est donc pas nécessairement mauvais.

En tant que technophile, vous êtes sûrement loin de ce tout ce que j’ai pu évoquer dans cet édito. Il faut dire que les enquêtes antitrust de ces dernières années contre les géants de l’Internet n’ont pas nécessairement porté leur fruit, principalement parce que les lois actuelles peuvent rarement leur être appliquées.

Pourtant, nous devrions reconsidérer la répartition de la richesse tout au long de la chaîne de valeur. De nombreuses entreprises du Web font des profits en contrôlant les ressources et en éliminant les intermédiaires, ce qui augmente l’efficacité et crée de la valeur. Mais quand les monopoles se forment, nous constatons que la plupart des profits vont dans les poches des monopoles, laissant les autres fournisseurs de la chaîne à sec. C’est exactement ce que l’on a pu observer avec l’arrivée du spécialiste des VTC, Uber.

Les régulateurs devraient se rendre compte que les monopoles sont déjà en place dans la plupart des marchés de l’industrie du numérique, et ils devraient faire face à cette tendance. Lorsque Xiaomi ou n’importe quel autre acteur du marché sera en position monopolistique, il sera sûrement déjà trop tard.

Nous n’en sommes encore qu’au début

Tout n’est pas encore fait. Xiaomi va tâtonner pour trouver un modèle d’affaires viable. La majorité de ses revenus provient aujourd’hui de la vente des smartphones, alors que l’entreprise propose de nombreux services sur son marché domestique, la Chine : des assurances, une banque, des forfaits mobiles (en tant que MVNO), des services de streaming concurrents à Netflix et Spotify, des plateformes de jeux vidéo… une stratégie d’intégration verticale qui comporte tout de même des risques telles que les divergences de vision stratégique qui peuvent exister entre les filiales.

L’avenir de Xiaomi n’est pas tout tracé : des vents contraires sont susceptibles d’affecter les fabricants de smarpthones chinois, y compris le saturation du marché domestique et le ralentissement économique en Chine.

A l’inverse Xiaomi pourrait réussir à gravir les marches en quelques mois, en bousculant tous ses concurrents sur son passage. Nous n’en sommes encore qu’au début.

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À la croisée de Fortnite et PUBG Mobile, on a testé Project : Battle sur Android

FrAndroid par Romain Megemont il y a 5 h et 0 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Nouveau-né de la galaxie des Battle Royale, Project : Battle se présente comme un mélange futuriste entre Fortnite et PUBG, les deux monstres du genre. Pâle copie ou réelle alternative ? Découvrez notre avis complet sur l’Alpha du jeu.

Depuis environ un an, un style de jeu est sur toutes les lèvres quand on parle de gaming : le Battle Royale, où des dizaines de joueurs sont largués sur une île, le dernier survivant l’emportant.

Une mode propulsée par les deux frères ennemis du genre : PUBG et Fortnite. Cette tendance a rapidement atteint les plateformes mobiles, avec d’abord des copies des deux mastodontes, puis une adaptation officielle de ces derniers.

Peut-on encore se faire une place sur ce marché déjà surpeuplé de jeux anonymes très moyens et dominé par deux géants déjà très installés ? C’est ce que va tenter de faire Project : Battle, un Battle Royale au style futuriste reprenant beaucoup d’éléments de Fortnite et de PUBG.

Playerunknown’s Fortniteground

Ce qui saute aux yeux quand on s’essaye à Project : Battle, c’est ses similitudes avec Fortnite et PUBG.

D’un côté, le jeu reprend à l’identique le système de loot de PUBG, et plus particulièrement de sa déclinaison mobile. En fouillant un coffre ou un corps, les objets intéressants sont mis en surbrillance et ramassés automatiquement par votre personnage, les autres étant laissés à l’appréciation du joueur.

Les caisses représentent la principale source de matériel

Autre similitude importante avec PUBG, la présence de véhicules pilotables. Ils sont au nombre de trois : la voiture de sport (ressemblant très fortement à une Lamborghini), le 4×4 et le bateau. Chaque véhicule est équipé d’un système de boost nitro et d’une radio diffusant des mélodies de qualité variable désactivables. Enfin, on retrouve les bots lors des premières parties comme sur PUBG Mobile.

Project : Battle s’inspire également largement de Fortnite en intégrant un système similaire de construction. On retrouve les murs, sols et pentes à construire, mais ceux-ci peuvent être placés n’importe comment, et non en suivant un quadrillage comme sur Fortnite.

En empilant les barricades, c’est vite le bazar

Autre différence significative : les éléments de décor ne sont pas destructibles, l’unique matériau de construction se récupère exclusivement dans les coffres ou au sol, comme n’importe quel objet.

Enfin, les constructions disponibles ne sont pas de simples carrés plus ou moins inclinés (0, 45 ou 90 degrés). En effet, il est également possible de construire des structures préfaites comme des tours ou des bunkers, mais aussi des pièges et des détecteurs de présence en un clic.

En un clic, ma forteresse est déjà debout !

Finalement, vaut-il le coup ?

On l’a dit, Project : Battle présente énormément de similitudes avec PUBG et Fortnite. Pourtant, il apporte également son lot de nouveautés, comme ce système de construction finalement assez loin de celui de Fortnite. De plus, l’ambiance très futuriste du jeu, avec ses lasers et son surf à réacteurs, est originale et apporte un vrai plus au jeu.

Le stagiaire du futur sous vos yeux !

Il ne faut pas oublier cependant qu’il est encore en phase d’Alpha et est, de ce fait, bourré de petits défauts. La physique est parfois étrange, avec un système de collision risible (pas de dégât de collision, même en atterrissant à 200km/h du largage de début de partie ou en se faisant tailler un short par un autre joueur en voiture). Il est également possible de grimper des falaises à 70 degrés à pieds ou en voiture en toute impunité.

La Lamborghini du futur défie la gravité

Cela n’empêche pas les personnages d’être extrêmement fragiles. Même avec un casque et un gilet pare-balles de bon niveau, 2 ou 3 balles suffisent à être mis au sol. Pire, il est impossible de détruire une construction, ou alors c’est moi qui n’ai pas trouvé. Du coup, on peut facilement se retrouver bloqué, à attendre que la tempête vienne nous achever lentement. Enfin, les graphismes du jeu sont encore minimalistes, certains éléments n’ont pas d’ombre, d’autres apparaissent et disparaissent sans raison.

Direction la bouillie de pixels !

Cependant, je vous recommande d’essayer le jeu au moins une fois. Les quelques bonnes idées qu’il propose rendent l’expérience intéressante. On lui pardonnera d’ailleurs ces petits soucis dus à un jeu encore en développement et qui sont amenés à disparaître. En somme, une bonne alternative à PUBG en attendant la sortie de Fortnite prévue l’été prochain.

Comment accéder à l’Alpha ?

L’Alpha de Project : Battle est ouverte à tous sans condition. Il suffit de se rendre sur la page Play Store du jeu et de l’installer, comme n’importe quelle autre application. En revanche, le jeu n’est pas encore accessible sur iOS.

Project : Battle
NetEase Games

Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

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Android P : le lecteur d’empreintes permet de maintenir l’écran éveillé

FrAndroid par Omar Belkaab il y a 6 h et 36 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Sur Android P, un bref appui sur le lecteur d’empreintes permet d’empêcher l’écran de se mettre en veille.

Au collège, quand votre voisin de table commençait à piquer du nez, vous le réveilliez d’un coup de coude. Avec votre smartphone, un doigt suffit. En touchant l’écran, on empêche celui-ci de se mettre en veille automatiquement au bout de 30 secondes (par exemple).

Avec Android P, c’est encore plus simple. Votre doigt est toujours à l’honneur, mais plutôt que de le faire glisser sur l’écran, il suffit simplement de le poser sur le lecteur d’empreintes. C’est en effet ce que révèle le site Android Police.

Juste un doigt

Quand vous êtes en train de lire un long article par exemple et que la luminosité commence à faiblir, un petit tapotement sur le lecteur d’empreintes suffira à raviver la flamme. Ne vous attendez cependant pas à la moindre vibration du téléphone pour confirmer que vous avez touché le scanner.

Cette option se révèle plus pratique que devoir appuyer sur l’écran — ce qui a souvent tendance à provoquer un scroll involontaire — et il est toujours désagréable de perdre la ligne de texte qu’on était en train de lire.

Autrement dit, il s’agit d’un petit ajout, certes, mais qui méritait d’être pointé du doigt. Pour découvrir toutes les nouveautés de la bêta d’Android P, vous pouvez lire notre dossier récapitulatif. Aussi, il existe douze smartphones sur laquelle vous pouvez l’essayer.

À lire sur FrAndroid : Android P Beta disponible, voici toutes les nouveautés en détails

Android Police

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Microsoft avait imaginé Google Duplex avant Google Duplex, et tient à le rappeler

FrAndroid par Romain Megemont il y a 8 h et 29 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Dans l’ombre de Google Duplex et de sa démonstration bluffante à la Google I/O, d’autres IA sont également capables de tenir une conversation avec des humains. XiaoIce, lancé en Chine par Microsoft, est l’une des plus abouties.

Source de l’image : Eyerys

Depuis la Google I/O, on parle beaucoup de Google Duplex, l’intelligence artificielle capable de prendre des rendez-vous pour vous par téléphone de façon naturelle. Pourtant, l’IA de Google n’est pas seule sur le coup et Microsoft s’est fait un plaisir de le rappeler.

XiaoIce full duplex, l’IA qui a déjà conquis la Chine

Lors d’une conférence qui s’est tenue à Londres le 22 mai dernier, le CEO de Microsoft Satya Nadella a présenté XiaoIce. Il s’agit d’une intelligence artificielle capable de converser oralement avec un humain de façon très poussée.

Nadella a cependant insisté sur une différence majeure avec Google Duplex : ici, il n’est pas question de remplacer l’utilisateur, mais bien de discuter avec lui.

Lancé en 2014 dans l’Empire du Milieu, XiaoIce connait depuis un certain succès avec plus de 500 millions d’utilisateurs selon Microsoft. Il est pourtant presque inconnu dans nos contrées occidentales.

Au fil des mois, XiaoIce s’est étoffé avec des fonctionnalités toujours plus impressionnantes. La dernière en date, prévue pour le 1er juin en Asie, rend l’IA capable de créer de toutes pièces une histoire pour enfants d’une dizaine de minutes en adaptant les personnages ou la musique au profil du môme avant de lui réciter.

Quelle place pour Cortana ?

Vous vous êtes peut-être dit en lisant ces lignes « Mais il y a déjà Cortana ! » et vous avez eu raison. Cependant, Microsoft a tenu à mettre les choses au clair : « Ces technologies sont différentes et poursuivent des objectifs différents : Cortana est conçue pour vous aider à accomplir vos tâches tout au long de la journée. XiaoIce est conçu pour la conversation sociale et le divertissement. »

De plus, alors que Cortana est capable de répondre à vos demandes, elle ne peut pas tenir une conversation comme XiaoIce ou Google Duplex.

Au final, XiaoIce vaut-il Google Duplex ?

Selon les dires de Microsoft, les fonctionnalités de XiaoIce se limitent à des fonctions bien précises comme lire des livres audio, raconter des histoires ou ce genre de gadget. On est loin des démonstrations impressionnantes de Google Duplex.

Cependant, rappelons que la présentation à la Google I/O n’est pas forcément représentative du résultat final. Google est même accusé d’avoir trafiqué les démonstrations.

De son côté, Microsoft n’a pas prévu d’exporter XiaoIce en Occident. Il faut dire que la tentative en 2016 de lancer une IA conversationnelle sur Twitter, avec Tay, s’était soldé par des détournements en pagaille et, au final, un échec.

À lire sur FrAndroid : Google Duplex restera éthique et transparent, c’est promis

CNET

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Le OnePlus 6 est déjà disponible sur Gearbest à 514 euros

FrAndroid par redaction il y a 9 h et 40 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Le OnePlus 6 est le fleuron de 2018 pour la marque chinoise qui propose l’un des meilleurs rapport qualité/prix du marché. Intéressé ? Une offre disponible sur GearBest lui permet de descendre à 514 euros avec le code promo FRoneplus6. Le smartphone est proposé habituellement à 519 euros sur Amazon ou sur le OnePlus Store, c’est une bonne solution pour l’acheter moins cher !

Le OnePlus 6 est le nouveau smartphone de la marque chinoise qui, sans révolutionner la formule, propose plusieurs fonctionnalités intéressantes. Le plus marquant est sans doute son nouvel écran de 6,28 pouces AMOLED avec la présence d’une encoche, que l’on pourra heureusement masquer logiciellement pour ceux qui n’apprécient pas ce format. Notons également qu’il dispose déjà de la bêta d’Android P que vous pourrez installer dès que vous le recevrez.

Il dispose également du dernier SoC haut de gamme de Qualcomm, le Snapdragon 845. Celui-ci couplé aux optimisations logicielles de OnePlus en font l’un des smartphones les plus puissants du marché comme nous l’indiquons dans notre test.

Lien YouTube

Où trouver le OnePlus 6 au meilleur prix en 2018 ?

Il est disponible dès aujourd’hui chez GearBest à 514 euros au lieu de 519 euros avec le code promo FRoneplus6.

Le smartphone étant disponible en une seule version globale, il est compatible avec toutes les bandes de fréquence françaises, dont la 700 MHz.

Même si la différence de prix n’est pas encore suffisante pour justifier un achat en import, sa disponibilité rapide sur GearBest est encourageante pour ceux qui attendent une baisse de prix pour l’acquérir.

Retrouvez le OnePlus 6 6 Go + 64 Go à 514 euros - Code promo : FRoneplus6

Afin de bénéficier de la livraison gratuite via Colissimo, il suffit de choisir l’option French Line lors de votre commande.

À lire sur FrAndroid : Ce qu’il faut savoir si vous avez acheté votre OnePlus 5T depuis la Chine

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